LES AMIS DE STÉPHANIE


Stéphanie est une jeune mère de famille de Toulouse qui a été incarcérée à la maison d'arrêt de Seysses le jeudi 29 avril 2004. Elle a été libérée le 20 octobre. Un rapport d'expertise anatomo-pathologique des poumons de l'enfant mort-né a été rendu au mois de juillet. Ce rapport a été effectué, à la demande de la juge d'instruction en charge du dossier, par un professeur de la faculté de médecine. Il décèle à l'analyse microscopique des tissus pulmonaires une "présence de liquide amniotique" et une absence de "stigmates pouvant évoquer une asphyxie ou une suffocation". Ce rapport vient définitivement fermer la seule piste existante de mort provoquée volontairement et devrait logiquement orienter l'enquête vers la thèse accidentelle.

Ce site a pour vocation de permettre aux personnes solidaires de Stéphanie de se tenir informés et de télécharger du matériel (pétitions...).cliquez sur ce lien pour accéder au documents au format pdf

Pour plus d'informations sur le déni de grossesse, consultez :  http://denidegrossesse.ifrance.com/denidegrossesse/

lesamisdestephanie@hotmail.com


communiqué de presse

Stéphanie est innocente

Stéphanie ÉCROU 2943

Qu'est-ce que le déni de grossesse

Actions (marche sur Seysses le Samedi 16 octobre 2004 !!!)








communiqué des amis de Stéphanie à la presse

A propos de Stéphanie, la jeune mère de famille
dont le nouveau-né a été retrouvé mort le 22 mars 2004


Stéphanie, la jeune mère de famille dont le nouveau-né a été retrouvé mort le 22 mars 2004 a été mise en examen pour infanticide le 29 mars 2004 et placée en détention provisoire le 29 avril 2004 alors que les causes de la mort du nouveau-né étaient encore inconnues. Un rapport d'expertise anatomo-pathologique des poumons de l'enfant mort-né a été rendu au mois de juillet. Ce rapport a été effectué, à la demande de la juge d'instruction en charge du dossier, par un professeur de la faculté de médecine. Il décèle à l'analyse microscopique des tissus pulmonaires une "présence de liquide amniotique" et une absence de "stigmates pouvant évoquer une asphyxie ou une suffocation".

Ce rapport vient définitivement fermer la seule piste existante de mort provoquée volontairement et devrait logiquement orienter l'enquête vers la thèse accidentelle. En effet, l'inhalation de liquide amniotique est une cause importante de mort à la naissance. Pourtant 7 semaines après la remise de cette expertise officielle, Stéphanie est toujours accusée de meurtre et elle est toujours en prison. L'institution judiciaire sait maintenant que cette jeune femme a été victime d'une tragédie épouvantable. D'après les médecins, y compris les experts nommés par la juge d’instruction, elle a subi un important traumatisme psychique qui nécessite des soins appropriés. Quelle est alors la signification du maintien en détention? L'État français a-t-il une si grande haine des femmes en souffrance et des mères de famille victimes de dépression qu'il les considère a priori comme des criminelles ? Ou bien est-ce la personnalité, le mode de vie et l'engagement politique de Stéphanie qui ne conviennent pas ?

Dans tous les cas il s'agit là d'une affaire gravissime dans une société qui se veut démocratique.



Les amis de Stéphanie
C/o CDES,
7 RUE ST REMESY
31000 TOULOUSE



Haut de page



Stéphanie EST INNOCENTE

Incarcérée depuis le 29 avril 2004
sous l'accusation d'avoir étouffé son bébé à la naissance,
Stéphanie est innocente : une expertise de laboratoire le démontre.
Pourtant, elle reste en prison. Pourquoi ?


Le 22 mars 2004, Stéphanie, qui est déjà mère d'un enfant de trois ans, accouche à l'improviste. Elle n'avait pas conscience d'être enceinte. Elle présentait ce que les médecins appellent un "déni de grossesse". Il s'agit d'un état pathologique dans lequel non seulement la femme ne se sait pas enceinte mais, de plus, ne présente aucun des signes habituels de grossesse (ni "masque de grossesse", ni "gros ventre", ni fatigues particulières...). Il s'agit d'une maladie connue des spécialistes et parfaitement documentée. Les experts psychiatres et psychologues mandatés par le juge d'instruction ont reconnu que Stéphanie souffrait de ce syndrome. N'ayant pu prendre la mesure de son état, elle accouche seule dans les toilettes de sa maison dans des conditions épouvantables, avec une hémorragie massive. Le nouveau-né ne donne aucun signe de vie, il est ou mort ou en état de mort apparente. Pour que son autre fils -qui à ce moment là est la seule autre personne présente dans la maison- ne voit pas le corps, elle le met dans un sac plastique et le cache dans la machine à laver. Son hémorragie continue. Sa propre vie n'est sauvée qu'in extremis par l'arrivée de son compagnon qui alerte immédiatement le SAMU. Hospitalisée en urgence, Stéphanie, au sortir de l'hôpital, est admise dans une clinique psychiatrique. Le 29 avril, les gendarmes se présentent à la clinique. Les perfusions lui sont pratiquement arrachées. Elle est incarcérée pour infanticide car, d'après le scénario élaboré par la police puis repris par la justice, elle aurait étouffé volontairement son nouveau-né en l'enveloppant dans ce fameux sac en plastique. Sa famille et ses amis ont très rapidement mis en relief les incohérences de ce scénario en établissant que Stéphanie ne présentait aucun signe de grossesse , qu'il n'y avait aucun mobile pour qu'elle tue son bébé ...

Au cours de l'été, un examen de laboratoire, une expertise anatomopathologique (c'est-à-dire l'étude au microscope des différents tissus organiques) est venu effondrer totalement le scénario policier.

L'experte, Professeur à la faculté de médecine, choisie par la juge d'instruction, a en effet établi de façon irréfutable, "l'absence de stigmates pouvant évoquer une asphyxie ou une suffocation", apportant ainsi la preuve scientifique que Stéphanie n'avait pas étouffé son bébé. De plus elle a établi la présence de liquide amniotique dans les poumons du nouveau-né, ce qui est tout à fait compatible avec les descriptions de Stéphanie concernant l'état de mort au moins apparente du nouveau-né. Ajoutons que l'inhalation de liquide amniotique est en soi une cause potentielle de décès spontané d'un nouveau-né par détresse respiratoire quand il n'y a pas une prise en charge spécialisée en urgence.

Comme il n'y a par ailleurs aucun signe de violences ou de cause provoquée de mort, la conclusion s'impose d'elle-même : Les causes du décès sont naturelles.


otage a seysses

Ce rapport d'expertise tout à fait essentiel a été remis à la justice au mois de juillet. La juge d'instruction serait à ce moment-là partie en vacances sans en avoir connaissance ou sans le lire semble-t-il, et ce jusqu'au 6 septembre. Aucun autre magistrat n'a pris sur soi de faire libérer notre amie, malgré une demande de mise en liberté très argumentée. Voilà l'explication off, très légère il est vrai, que l’on nous a donné sur le "fonctionnement" de l'institution judiciaire pour nous faire patienter. Mais cette explication n'est qu'une explication de circonstance qui empêche d'aller au fond du problème. A savoir de réfléchir sur la nature de cette institution judiciaire. Tout le monde se doute bien que si Stéphanie avait été l'épouse d'un notable proche du pouvoir, elle aurait été cru sur parole. Elle a d'emblée décrit l'état de mort, au moins apparente, du nourrisson, elle a présenté indubitablement un déni de grossesse, il n'y avait aucune raison pour ne pas la croire en attendant que les expertises sur les causes de la mort arrivent. D’autant qu’elle était hospitalisée en clinique, les deux psychiatres immédiatement consultés (dont un expert) ayant conclu à la nécessité d’un long traitement. Il n’y avait donc aucune “urgence” à l’emprisonner. Pourtant, on est allé la chercher à la clinique. C'est bien une justice faite pour les puissants qui s'exprime dans ce cas comme dans tant d'autres. Stéphanie est en prison parce qu'elle est coupable en tant que femme de n'avoir pu mener jusqu'au bout sa grossesse. C’est vraiment encore la justice “des hommes” dans toute sa splendeur ! Circonstance aggravante pour une magistrature réactionnaire elle vit en union libre, et le couple milite à la CNT-AIT.

Stéphanie, innocente du crime dont on l’accuse, est en prison en tant que femme et en tant qu'opposante à la société et au système capitaliste. Ni prévenue, ni encore moins condamnée, ayant maintenant la preuve scientifique de son innocence, de la même façon que d'autres sont otages des talibans ou de la maffia, elle est un OTAGE de l'Etat français


le sale boulot de la Dépêche du Midi.

Autre élément trouble du dossier : ce sont les fuites qui ont permis de manipuler l'opinion publique. Dans les heures suivant le drame elles ont permis aux journalistes de La Dépêche du Midi de diffuser les propos, pourtant confidentiels, tenus pendant la garde à vue par le couple victime de cette tragédie. Rappelons que ces propos étaient tenus séparément, l'un ne sachant ce que disait l'autre, mais en même temps. Qui donc pouvait diffuser ces propos tenus en concomitantes aux dates des 23 et 24 mars 2004*1. L'article du 24 mars 2004 de la Dépêche du Midi ne pouvait être qu'orienté et culpabilisant, car il reprenait un montage des morceaux choisis par ceux qui ont organisé ces fuites. Ces derniers ont soufflé à l’oreille des journalistes leur version du drame. D'après eux Stéphanie aurait étouffé son bébé à l'aide du sac en plastique dans lequel on a retrouvé le corps. Nous l’avons vu, l'expertise scientifique citée plus haut rejette cette thèse paranoïaque. Mais tout ceci apporte la preuve que les fuites ont bien lieu quand cela arrange le pouvoir : Plus de six semaines après la remise de l’expertise anatomopathologique, aucun article de presse n'en a évoqué les conclusions. Si à l'inverse ce rapport avait "enfoncé" Stéphanie nous pouvons êtres sûrs que des fuites "miraculeuses" auraient eu lieu dans les 24 heures ! Dans cette affaire, le rapport anatomopathologique est un élément essentiel. Il est curieux que ceux qui se retranchent derrière le devoir d’information du public n’en ait pas soufflé mot à ce même public !

Volontairement ou non La Dépêche du Midi a participé à la tentative, qui a échoué, de salir et de détruire des opposants politiques a ce système*2.


1_ L'article en question a été publié dans l’édition du 24 mars, ce qui laisse entendre que “les informations” sont arrivées en fin de soirée du 23 1 bis._ Que fait le parquet ? Son rôle est pourtant de poursuivre la moindre infraction au Code Pénal, dans le cas présent les faits sont sanctionnables par les articles 226.1 et 226.2 or le parquet ne se préoccupe pas pour l’instant de savoir quels sont les coupables de cette violation flagrante de la loi qu'il est chargé de faire respecter. 2. Le directeur de la prison a d'ailleurs empêché Stéphanie de recevoir les journaux suivants: "Courrier international" et "Lutte Ouvrière", sans doute jugés trop subversifs...


Haut de page



Stéphanie ÉCROU 2943

Plus de 4 mois déjà… 4 mois que son fils de trois ans réclame sa maman, sans comprendre ce que peut être la prison, ni pourquoi elle y est enfermée !

Les cris de colère de ses amis contre la justice ne sont pas entendus. Le désarroi de son compagnon et de son fils, ne touche pas les juges.

STEPHANIE est INNOCENTE.

Le déni de grossesse, elle l'a subi, exactement comme une maladie que l'on ne choisit pas, et la guérison exige des soins qu'elle ne reçoit pas et qui sont remplacés par le châtiment de l'enfermement.

Pourtant Stéphanie serre les dents et s'accroche. Elle s'accroche pour tous ceux qui l'attendent dehors et qui la soutiennent. Elle remplit ses journées comme elle le peut, de sport, d'activités, de réponses à tous ses courriers.. En effet, la solidarité est importante. Stéphanie reçoit jusqu'à 15 courriers par jour, des timbres, du papier, des mandats… qui sont souvent partiellement stoppés par le greffe.

Son caractère sociable, son ouverture d'esprit et sa tolérance lui ont fait surmonter les éventuelles difficultés relationnelles avec ses co-détenues.

Jour après jour, l'espoir et le désespoir se côtoient : l'espoir d'une bonne nouvelle, en juin l'espoir de partir à la mer avec son fils pendant l'été, en août l'espoir d'être à ses côtés pour la première rentrée en maternelle en septembre, aujourd'hui l'espoir…… d'être près de lui au sapin de Noël ?

Et quand une bonne nouvelle arrive comme le rapport anatomopathologique logiquement l'innocentant, les juges "sortent un autre lapin du chapeau" pour la maintenir incarcérée. Elle a toujours été une mère exemplaire pour son fils, attentive et disponible. L’après-midi du drame, malgré ses souffrances physiques et son désespoir psychologique, elle a eu la lucidité de protéger son enfant en le mettant à la sieste avec un biberon. Et quand, dans un geste instinctif, désespéré, elle cache le nouveau-né mort dans la machine à laver, c’est encore pour protéger son petit garçon d’une image traumatisante.

Stéphanie ne tiendra plus longtemps. Son moral est en train de décliner très sérieusement, comme l'on peut le deviner dans ses courriers. Les parloirs accordés sont peu nombreux et trop courts. On attend depuis plus de deux mois et demi des réponses à d'autres droits de visite qui pourraient la réconforter…

Pour comprendre la dimension de son désarroi, n'oublions pas non plus comment son entrée à la prison a été violente psychologiquement : sortie par les gendarmes de la clinique psychiatrique où elle était encore sous perfusion, Stéphanie s'est retrouvée en cellule.

Sa détresse et son sentiment d'injustice l'accompagnent tout au long de ses journées.


STEPHANIE est INNOCENTE. ELLE DOIT ETRE LIBEREE; VITE.

# Les amis de Stéphanie


Haut de page



QU'EST CE QUE LE DENI DE GROSSESSE

Le déni de grossesse se définit comme le fait pour une femme enceinte de ne pas avoir conscience de l'être. C'est ce que rappelle le Dr N.GRANGAUD, pédopsychiatre, dans une thèse qui fait référence, "Déni de grossesse, essai de compréhension psychopathologique" .

Une des idées fausses circulant sur le déni est qu'il ne peut concerner que de très jeunes femmes ou des femmes "attardées". Rien n'est plus faux, comme le prouve une étude française récente menée pendant de sept ans auprès de 2 550 femmes ayant été hospitalisées dans les maternités de Denain et Valenciennes . Les auteurs ont observé et décrit 56 cas de déni qui se partagent pratiquement à égalité entre ceux qui prennent fin avant le terme de la grossesse ("déni partiel") et les dénis qui se poursuivent jusqu'à l'accouchement ("déni total" : 29 cas).

Cette étude fait surtout ressortir que près de la moitié des femmes victimes d'un déni est déjà mère d'un ou de deux enfants (26 femmes sur les 56 étudiées). Le fait d'être déjà mère ne protége donc pas contre le déni, et ne permet pas de facto à la femme de "reconnaître", d'avoir conscience de son état de grossesse. Autre information de poids : tous les milieux sociaux sont concernés. Cette information montre que le déni n'a pas une explication "sociale" (misère, …) mais est répartie au hasard dans la population. Enfin, leur corps ne présente pas de signe de grossesse : L'aménorrhée est absente ou transitoire (autrement dit, il y a des règles ou des saignements génitaux pendant la grossesse), Elles ne sentent pas bouger le bébé, Elles n'ont pas pris de poids ou pratiquement pas.

Un exemple significatif de déni total est rapportés, parmi d'autres, dans cet article, celui d'une femme, militaire de carrière, arrivée à terme, qui déclare que non seulement elle n'a éprouvé aucun des signes qu'elle avait ressentis lors de ces deux grossesses précédentes mais surtout, qu'elle ne peut être enceinte puisqu'elle n'a pas pris de poids et "est rentrée" dans son treillis habituel jusqu'à l'accouchement.

En ce qui concerne l'entourage le plus proche, ce qui est caractéristique, c'est. que lui non plus ne voit rien, ne perçoit rien, alors que des personnes plus éloignées, qui ne la voient qu'épisodiquement peuvent percevoir qu'elle est enceinte ! Les conjoints sont sidérés par de la découverte de la grossesse.

Quand le déni est total, l'accouchement s'accompagne d'un état de sidération. Une patiente dit par exemple: "J'ai pris un bain car j'avais mal au ventre, je pensais que c'était mes règles. Et puis tout a claqué, il y avait du sang, du sang, et je suis restée dans le bain". Ces cas, on le comprend, peuvent se conclure par la mort du nouveau-né.

Même si pour un certain public ignare et moralisateur "la femme est prise pour une dissimulatrice et une menteuse" , sur le plan médical, le "déni de grossesse" est établie. Avec 600 à 1 800 femmes concernées chaque année, il constitue d'ailleurs un réel problème de santé publique, … parfaitement méprisé par les autorités sanitaires.

Pour en savoir plus : Association pour la reconnaissance du déni de grossesse

http://deni2grossesse.free.fr/wiki



1- .GRANGAUD, Thèse, Faculté de Médecine, Paris, 2001.

2 - C. PIERRONNE, M.-A. DELANNOY, C. FLOREQUIN, M. LIBERT, Le déni de grossesse à propos de 56 cas observés en maternité, Perspectives psychiatriques, juillet 2002, vol 41, p 182-188

3- Dr Blanche MASSARI, "Le déni de grossesse", Perspectives Psy, vol 41, n°3, juin-juillet 2002, p 172-173

BIBLIOGRAPHIE COMPLEMENTAIRE :

C BREZINKA, C HUTER et coll, Denial of pregnancy : obstetrical aspects. J Psychosom Obstet Gynecol 1994 ;15 : 1-8

KK MILSTEIN, PS MILSTEIN, Psychophysiologic aspects of denial in pregnancy : case report. J Clin Psychiaty 1983 ; 44 (5) : 189-190

Dr N.GRANGAUD, "Psychopathologie du déni de grossesse : revue de la littérature", Perspectives psychiatriques, vol 41, N°3, juillet 2002, p 174-81.

MILSTEIN, PS MILSTEIN, Psychophysiologic aspects of denial in pregnancy : case report. J Clin Psychiaty 1983 ; 44 (5) : 189-190


Haut de page



ACTIONS PASSEES ET A VENIR

- Depuis le 1 mai 2004, malgré la manipulation médiatique de l'opinion nous ne sommes pas restés inactifs. Plus de 3000 pétitions demandant la libération de Stéphanie ont été signées.

- 1ER Mai 2004 : Présence et intervention des Amis de Stéphanie devant la prison de Seysses dans laquelle Stéphanie venait d'être

incarcérée la veille.

- Du 2 au 12 juin 2004 : A l'occasion de la représentation de la pièce de théâtre "Voltaire sauve Calas"; Intervention dans la grand chambre de la cour d'appel du tribunal, le 2 et 3 juin : Le monde judiciaire, les élus et les journalistes présents ont eu leur tract "Déni de Justice".

Puis tractage à chaque

représentation grand public.

- 12 Juin 2004 Rassemblement d'une centaine d'amis de Stéphanie place du Capitole, intervention à la sono et signature de pétitions devant les portes de la mairie

fermées pour l'occasion.

- 19 Juin 2004: Participation à la marche sur le tribunal pour dénoncer les dysfonctionnements de la "Justice"

A ce jour, les nouveaux éléments issus des expertises vont faciliter notre tâche de défense

A venir :

Samedi 16 octobre : MARCHE SUR SEYSSES

pour dénoncer la logique carcérale et exiger la libération de Stéphanie:

Rendez-vous :

11h30 au CAPITOLE et à 16 h 30 devant l'église de Seysses.

- Lundi 15 novembre 20 h 30 : grande salle du Sénéchal,

débat public :

AZF, affaire ALEGRE , Stéphanie... “

quelle justice à Toulouse ?


Haut de page



Tracts,pétitions

(le format PDF se lit avec le logiciel gratuit Acrobad Reader, faiblement trouvable sur Internet)

Tract "Déni de Justice" (.PDF 88 Ko)

dernier communiqué de presse

Pétition (.PDF  88 Ko)

Communiqué à 'La Dépêche' du 3 mai 2004 (. PDF46 Ko)

Déni de justice 

Stéphanie, mère d'un enfant de trois ans, a été incarcérée le 29 avril 2004 à la prison des Seysses, Toulouse.

Victime de troubles psychologiques graves (1), cette jeune femme en détresse a accouché seule chez elle dans des conditions épouvantables le 22 mars 2004. En l'absence d'assistance médicalisée qui aurait éventuellement pu permettre de réanimer le nourrisson en état de mort apparente, elle a perdu son enfant. Elle-même a failli mourir d'une hémorragie massive.

Victime des médias qui se sont dépêchés de transformer sa tragédie en un sordide fait divers pour augmenter leurs ventes et leurs profits; elle a été, sans qu'elle puisse se défendre car hospitalisée aux urgences, soumise à un véritable lynchage médiatique et accusée sans preuves.

Victime de la justice (toulousaine) qui l'accuse d'homicide volontaire alors que tout prouve le contraire. Ainsi, il n'y a aucune trace de violence sur le corps du bébé et aucun mobile n'a été donné par l'enquête. Pourtant, et sans procès qui aurait pu permettre à Stéphanie de se défendre, elle a été arrachée de son lit d'hôpital où elle était encore sous perfusion et a été emprisonnée.

(1) à propos du déni de grossesse et de l'état de mort apparente du nourrisson, consulter le site : http://denidegrossesse.ifrance.com/denidegrossesse/  (ou http://deni2grossesse.free.fr/wiki )

Pour soutenir Stéphanie je peux :

– Signer la pétition en envoyant le coupon réponse ci-joint

– Demander sa libération en écrivant au Juge des libertés et des

détentions, TGI, Place du Salin 31 000 Toulouse et au directeur de la

Maison d'Arrêt de Seysses, rue Casanova BP 85 Seysses, 31603 Muret

Je demande la libération de Stéphanie

Nom : Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â….Â…Â…Â…Prénom : Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…

Adresse :Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…

retournez ce bon aux Amis de Stéphanie:

7, rue St Rémésy 31 000 Toulouse - tel/fax : 05 61 52 86 48- lesamisdestephanie@hotmail.com

 

 




Haut de page